Ledocument : "« Le bonheur est dans le pré. » PAUL FORT, en 1917. Commentez." compte 289 mots. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous l’un de vos travaux scolaires grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques ou achetez-le pour la
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Alorsqu’une nouvelle saison de L’amour est dans le pré sera diffusée sur M6 à partir du 22 août 2022, il est temps de faire le point sur les couples formés lors de la saison 16, et
Graulhetet les communes alentour vous invitent au cinéma : Ciné dans le pré 2012 – « La musique crève l’écran » – du 7 juillet au 4 août Un festival de cinéma gratuit en campagne. Le programme Samedi 7 juillet à Puybegon : The Full Monty. Film de Peter Cattaneo (1997) avec Robert Carlyle, Mark Addy
Cen'est pas un film à grand spectacle. Le DVD lui rends malgré tout honneur avec une belle image et un son sympa. On aurait aimé plus de suppéments (filmographies ?) Accueil; Sorties; Planning Séries; Artistes; Sagas; Éditeurs; News; Critiques; Mon DVDFr; Connexion. Recherche avancée » 27,42 € Le Bonheur est dans le pré (1995) : le test complet du DVD.
Sébastien("L’amour est dans le pré" 2022) : cette relation "toxique" qu’il a mal vécue. Lundi 22 août 2022, les téléspectateurs ont pu découvrir les premiers candidats de L'amour est dans le pré sur M6. En février 2022, Karine Le Marchand a rencontré Sébastien, au casting de cette 17ème saison.
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Notammentdans les images de publicité (particulièrement celles véhiculées par les compagnies pétrolières responsables des grandes catastrophes écologiques) et le cinéma (comme le montre par exemple le succès en France en 1995 du film « Le bonheur est dans le pré ») véhiculant de façon récurrente l’idéal éternel du retour à la nature.
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Le protagoniste est un chef d’entreprise, Francis Bergeade, patron d’une usine de lunettes de toilettes thermoformées ça ne s’invente pas dans une petite ville du Juras. Il est harcelé par ses employées qui font grèves sur grèves, mais aussi victime d’un contrôle fiscal. Pour arranger le tout, il est régulièrement humilié et ignoré par son épouse Nicole, et l’activité principale de sa fille Géraldine consiste à dépenser son argent sans jamais témoigner de reconnaissance à son égard. Ses seules joies dans la vie sont les virées au restaurant que son pot Gérard un vendeur de voiture bon vivant lui programme. Suite au stress, il fait un malaise et se retrouve hospitalisé. Pendant qu’il est sur son lit d’hôpital, Dolorès Thivart une éleveuse de canard du Gers et ses deux filles participent à l’émission TV “Où es-tu ?” une sorte de “Perdu de vue”, l’émission télévisée de type reality show, diffusée chaque mois sur TF1 dans les années 90 et animée à l’époque par Jacques Pradel. Ici, le présentateur est joué par Roger Gicquel. Le principe du show consiste à rechercher avec l’aide des téléspectateurs, un proche perdu de vue, en l’occurrence, leur mari et père, un certain Michel Thivart, disparu vingt-six ans plus tôt. Or, Michel Thivart ressemble trait pour trait à Francis, et des gens de son entourage ne tardent pas à prévenir le présentateur. Au début, Francis commence par nier, mais comme personne ne le croit, et pour échapper à sa vie déprimante, Francis se laisse convaincre par Gérard de se faire passer pour Michel Thivart et de partir rencontrer Dolorès et ses filles dans le Gers… À l’origine, c’est Gérard Depardieu qui devait jouer Gérard Thulliez, au côté de Jean Carmet dans le personnage de Bergeade. Mais le décès de Carmet a modifié le tendem initial qui s’est transformé en duo Eddy Mitchell-Michel Serrault. Cette comédie n’est pas très morale mais finit bien. Cela signifie que le bonheur, contrairement à ce que disent les biens pensants ne rime pas toujours avec la vertu. D’ailleurs dans ce film, c’est cela qui est amusant pour le téléspectateur. Le film a été tourné à Vic-Fezensac, dans la campagne du Gers. Il a si bien marché à l’époque, que le département a vu son tourisme exploser. Il semblerait qu’il s’en est suivi aussi une hausse de l’immobilier local. Dans une interview de Jean-Baptiste Drouet, Étienne Chatiliez déclare en parlant du film “Vous savez, le foie gras, l’armagnac, le bon vin et l’amitié sont des valeurs éternelles. Ce long-métrage véhicule des plaisirs simples. Il parle de cette province que je connais bien et que j’apprécie particulièrement. N’oubliez pas non plus que j’ai grandi, jusqu’à l’âge de 14 ans, à Marcq-en-Barœul, dans le Nord, région où j’ai réalisé La vie est un long fleuve tranquille. Le bonheur est dans le pré est lui sorti le 6 décembre 1995, la France était alors en pleine grève. Tout le pays était bloqué dans un froid glacial, et les Français souffraient. En sortant de la séance, les gens disaient Si seulement la vie pouvait être aussi douce que dans ce film…” Réalisateur Étienne Chatiliez Scénario Florence Quentin Production Charles Gassot Musique Pascal Andreacchio Costumes Edith Vesperini Distribution Michel Serrault Francis Bergeade Sabine Azéma Nicole Bergeade Alexandra London Géraldine Bergeade Carmen Maura Dolorès Thivart Virginie Darmon Françoise Thivart Zig Guilaine Londez Sylvie Thivart Puce François Morel Le comptable Yolande Moreau Lucette Eddy Mitchell Gérard Thulliez Éric Cantona Lionel Joël Cantona Nono Patrick Bouchitey Jean-Paul Roger Gicquel Le présentateur TV Voir sur YouTube “Le Bonheur est dans le Pré – Trailer” Navigation de l’article
La comédie d’Etienne Chatiliez est à l’honneur ce week-end à la télévision. Le Bonheur est dans le pré, reviendra ce dimanche, sur France 2, après La Cage dorée. Cette comédie d'Etienne Chatiliez, est sortie en 1995, soit 7 ans après le succès de La Vie est un long fleuve tranquille. Elle avait fait le bonheur de près de 5 millions de spectateurs et elle amuse depuis à chaque rediffusion des millions de personnes. Eddy Mitchell a notamment marqué les esprits en bon vivant, égayant le quotidien de “lapin”, son copain pas très joyeux interprété par Michel Serrault. A l'origine, le réalisateur voulait offrir les deux rôles principaux à Gérard Depardieu et Jean Carmet, mais ce dernier est décédé juste avant le tournage. L'année suivante, Mitchell et Serrault ont reçu chacun un César, le premier pour Le Bonheur est dans le pré, et le second pour un autre film, Nelly et Monsieur Arnaud. Voici une petite archive sur la sortie du film, partagée par le site de l'INA La petite histoire derrière La vie est un long fleuve tranquille
Il est vraiment futé, le maire de Saint-Juire, en Vendée. Alors que partout, en France, on se creuse pour savoir que faire des largesses du ministère de la Culture, Julien Dechaumes, ce décideur, a déjà tranché. Il dotera son patelin cent feux, un saule séculaire, quelques pommiers et le dernier troupeau conduit au pré par un vacher d'une... médiathèque. Piscine, théâtre de verdure, bibliothèque, vidéothèque et salle d'expositions à deux mois des cantonales de 1992, voilà qui vous redonne une image de battant. Défait aux précédentes élections, Julien Pascal Greggory compte, en effet, retrouver un second souffle, la rose au poing. Et couper l'herbe du bocage sous le pied à l'irritant vicomte, châtelain comme lui, tombé dans le puits des fous de la politique-spectacle. Sorti à bas bruit, d'abord au Saint-Germain-des-Prés, puis au Balzac, sans pub, sans projection de presse, L'Arbre, le maire et la médiathèque» bouscule les habitudes et affiche complet. Eric Rohmer a tourné le film pour le prix d'un court-métrage. Il a voulu que la distribution se fasse dans le même esprit que celui de la production léger, dans une liberté souveraine, une connivence profonde avec ses fidèles et une brochette d'acteurs craquants. A cent pics au-dessus de la caricature politique, le cinéaste ajuste sa loupe embellissante sur cette France profonde où le bonheur est dans le pré. Nul casseur, nul chômeur, nul grincheux ne viennent y entraver la force tranquille à coups de pamphlets vengeurs ou de pneus flambés. Mais on y trouve un maire sincère avec son socialisme, enfant du pays, juste un peu trop friqué et qui s'habille Vogue hommes», des mondains parisiens et les habitants du bled. L'instit, pétri de finesse Fabrice Luchini, fait ses classes à l'ancienne. S'il est prêt à donner sa vie pour sauver celle d'un vieux saule, c'est plus en citant La Fontaine qu'au nom de Génération Ecologie Un octogénaire plantait...» Zoé, sa gamine, a déjà tout compris de la rurbanisation du territoire rural», sans avoir lu Alphonse Allais, qui n'écrivait d'ailleurs pas dans le jargon des bureaux d'études lorsqu'il préconisait de construire les villes à la campagne. Il faudra bientôt prévoir des espaces verts à Saint-Juire», conseille-t-elle au maire, médusé. Touchant, irrésistible, Pascal Greggory parcourt le chemin de l'étonnement à la désillusion avec une élégance consommée. Il faut l'entendre disserter sur la Révolution française dans un décor XVIIIe siècle à tout casser, pendant que sa fille, Véga, lui demande la permission de travailler son piano. Tous les acteurs de la comédie de la culture sont en place. Une romancière parisienne, Arielle Dombasle, fine mouche posée sur la carte du Tendre, joue les bergères de Trianon dans l'un des trois prés de France où pousse la frillière pintade, espèce protégée, que son Julien chéri l'empêche de cueillir. Divine de drôlerie, faussement naïve, Bérénice Beaurivage s'en prend à l'architecte - un vrai - qui présente à Julien les plans du complexe de béton, ses arbres riquiqui et ses abominables parkings. Les architectes! Voilà avec les maires et leur pouvoir exorbitant le mal français! Directeur d'un journal chicos, Après-Demain», François Marie Banier, plus fils de famille» que nature, juge que la France entière est aux mains des Ponts et Chaussées. Sa propriété du Midi, menacée d'être prise en tenaille entre une bretelle d'autoroute et une usine, il sucrera la quasi-totalité du reportage de son exquise journaliste Clémentine Amouroux, trop sensible au charme du maire. Au coeur d'une actualité brûlante qui parle à chacun de nous, L'Arbre, le maire et la médiathèque» tire sa justesse du décalage subtil entre le documentaire et la fiction le scénario est construit autour d'un personnage réel. Paysans de toujours, marmots à l'école, technocrates, femmes du monde, gauche cachemire, tous sont montrés avec tendresse la France d'hier et de demain, la vraie culture. Pas la guerre, mais l'amour, le rire et l'émotion. PHOTO Arielle Dombasle la romancière parisienne et Pascal Greggory le maire. Les plus lus OpinionsLa chronique de Marion Van RenterghemPar Marion Van RenterghemLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain FortLa chronique du Pr Gilles PialouxPar le Pr Gilles PialouxLa chronique de Pierre AssoulinePierre Assouline
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